Ecriture journalistique
Suivant des cours d'écriture journalistique depuis deux mois environ (tenus par un journaliste à TF1) dans le cadre de mon M2, et devant par conséquent écrire pas mal de papiers (critiques, textes libres ou sur un sujet précis), pourquoi ne pas les publier sur mon blog?
Je n'ai nullement l'intention de devenir journaliste (ce cours s'adresse surtout à ceux qui souhaitent passer les concours d'école de journalisme), mais quand on veut faire de la communication, il vaut mieux savoir écrire et connaître les ficelles du métier.
J'inaugure donc une nouvelle rubrique, "apprentie journaliste", pour vos soumettre mes productions.

James bond se cherche. On sent que l'on s'éloigne de la vieille recette qui a fait cependant longtemps le bonheur des aficionados mais le changement n'est pas nécessairement une mauvaise chose. L'acteur a changé, le look a changé, le ton a changé. Pour une fois James Bond n'est pas infaillible, il commet des erreurs et n'est encore qu'une machine à tuer qui ne maîtrise pas ses douleurs affectives.
Mais cet opus est trop axé sur la vengance. Où est passé le grand méchant qui menace la sécurité du monde? Où sont passés les gadgets? Même si comme à son habitude il est très bien réalisé, avec de très belles images - en particulier en Italie - et des cascades spectaculaires, l'histoire est mal expliquée et le manque certain d'émotion rend le tout très mécanique.
Quant aux acteurs, entre un Daniel Craig qui n'articule pas, une Olga Kurylenko un peu trop "girl next door" et un Mathieu Amalric manquant de charisme dans le rôle du méchant, tout cela donne un deuxième opus "nouvelle génération" assez décevant. James Bond reste néanmoins un bon film d'action, et c'est d'ailleurs ce qu'on lui demande.
Je n'ai nullement l'intention de devenir journaliste (ce cours s'adresse surtout à ceux qui souhaitent passer les concours d'école de journalisme), mais quand on veut faire de la communication, il vaut mieux savoir écrire et connaître les ficelles du métier.
J'inaugure donc une nouvelle rubrique, "apprentie journaliste", pour vos soumettre mes productions.
Critique cinéma: Quantum of Solace

James bond se cherche. On sent que l'on s'éloigne de la vieille recette qui a fait cependant longtemps le bonheur des aficionados mais le changement n'est pas nécessairement une mauvaise chose. L'acteur a changé, le look a changé, le ton a changé. Pour une fois James Bond n'est pas infaillible, il commet des erreurs et n'est encore qu'une machine à tuer qui ne maîtrise pas ses douleurs affectives.
Mais cet opus est trop axé sur la vengance. Où est passé le grand méchant qui menace la sécurité du monde? Où sont passés les gadgets? Même si comme à son habitude il est très bien réalisé, avec de très belles images - en particulier en Italie - et des cascades spectaculaires, l'histoire est mal expliquée et le manque certain d'émotion rend le tout très mécanique.
Quant aux acteurs, entre un Daniel Craig qui n'articule pas, une Olga Kurylenko un peu trop "girl next door" et un Mathieu Amalric manquant de charisme dans le rôle du méchant, tout cela donne un deuxième opus "nouvelle génération" assez décevant. James Bond reste néanmoins un bon film d'action, et c'est d'ailleurs ce qu'on lui demande.
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