Il me reste des milliards de films à voir, mais grâce au câble (et au ciné évidemment), je tente de rattraper mon retard. Voici ceux que j'ai pu voir dernièrement.
Au cinéma :
Twilight **
Réalisé par
Catherine Hardwicke, avec Kristen Stewart (Bella Swan), Robert Pattinson (Edward Cullen), Billy Burke (Charlie Swan).
Difficile d'avoir échappé à ce phénomène ces derniers temps. Aimant les histories de vampires, je me suis plongée dans la quadrilogie de Stephenie Meyer après avoir vu les affiches du film dans le métro (je n'en avais jamais entendu parler auparavant), et c'est après avoir fini le premier tome que je suis allée voir le film. Forcément déçue, donc. Mais je savais qu'il faudrait que je laisse mon cerveau à l'entrée de la salle, c'est donc ce que j'ai fait. Le film est moyen, le livre assez mal adapté, mais les acteurs sont plutôt bons (et beaux... impossible de rester de marbre face à Robert Pattinson maquillé en vampire, j'aurai du laisser mon cœur de midinette à l'entrée aussi), et la bande son très sympa. L'adaptation du deuxième tome de la saga promet cependant d'être meilleure.
Ponyo sur la falaise ***
C'est en fan dévouée de maître Miyazaki que je suis allée déguster sa dernière œuvre. Ponyo est une sorte de remake du conte de la petite sirène d'Andersen, sauce Miyazaki. Ponyo, une petite fille poisson rouge fait la rencontre de Sosuke, un petit garçon de 5 ans qui fait vœu de la protéger. Or le père de Ponyo, un sorcier autrefois humain, la force à revenir dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s'échappe pour retrouver Sosuke.
Un très beau conte pour enfant (entre Totoro et le Château Ambulant) sur le thème de l'écologie, l'amour de la nature, l'essence de la vie, le respect de soi et de l'autre. Charmant.
Et la petite chanson qui trotte, trotte dans la tête...
Gran Torino ****
Réalisé par Clint
Eastwood, avec lui-même (Walt Kowalski), Bee Vang (Thao), Ahney Her (Sue).
Un homme misanthrope, xénophobe, amer et bourré de préjugés, ancien de la guerre de Corée, vit replié sur lui-même depuis la mort de sa femme. Contre toute attente, il fini par se lier d'amitié avec ses voisins, des immigrés asiatiques dont le fils, sous la pression d'un gang, a tenté de voler sa précieuse Ford Gran Torino, et doit effectuer pour lui des travaux d'intérêt général pour se racheter. Mais le gang sévit toujours...
Justesse de ton et de réalisation, humour, franc-parler américain que nous aimons tant. That's a fucking good movie! Great man Clint Eastwood, a great man he is. Chapeau bas maestro! You made my day today !
Maintenant il faudrait que je voie enfin Million Dollar Baby.
Les moins récents :
La guerre des mondes **
Réalisé
par Steven Spielberg, avec Tom Cruise (Ray Ferrier), Dakota Fanning (Rachel Ferrier), Justin Chatwin (Robbie Ferrier).
Les extraterrestres envahissent la Terre, tout ça tout ça, et Ray Ferrier, homme et père un peu raté, doit protéger ses enfants, dont il est complètement déconnecté, de cet horrible spectacle.
Hum. Bien réalisé, certes, de très bons effets spéciaux, d'accord. Mais le personnage du père est une horrible tête à claque et le scénario souffre de grandes lacunes (c'est quoi le pourquoi du comment, au juste ?), notamment une fin insipide. Dommage, Spielberg nous a habitués à mieux.
Les Infiltrés ****
Réalisé par Martin
Scorsese, avec Matt Damon (Colin Sullivan), Leonardo DiCaprio (Billy Costigan), Jack Nicholson (Frank Costello).
A Boston, pour éliminer la pègre irlandaise, la police infiltre son gang avec un jeune policier issu des bas quartiers. Mais dans le même temps, le gang infiltre l'unité chargée d'éliminer le parrain. Les deux hommes mènent une double vie jusqu'au jour où chaque partie découvre qu'il héberge une taupe. (source : premiere.fr)
Adaptation hollywoodienne du film hongkongais Infernal Affairs d'Andrew Lau, Les Infiltrés est un grand film de gangsters, plein de panache, juste ce qu'il faut d'hémoglobine, une violence justifiée, pas de mauvais goût, des acteurs grandioses. Une belle réussite du genre.
Pénélope ***
Réalisé par Mark Palansky, avec
Christina Ricci (Pénélope), James McAvoy (Max), Reese Witherspoon (Annie).
Une jeune femme, Pénélope, est née avec un groin de cochon suite à un mauvais sort jeté à sa famille. Seule façon de se défaire du sort, épouser un homme issu de la noblesse. Malgré sa différence et la peur qu'elle suscite, arrivera-t-elle à affronter le monde extérieur et trouver l'amour ?
Un film charmant, plein de fraîcheur, oscillant entre les univers de Tim Burton et Amélie Poulain, avec une Christian Ricci pétillante et un James McAvoy à croquer, dont la morale est évidemment qu'il faut s'accepter tel que nous sommes.
Il y a longtemps que je t'aime ****
Réalisé par Philippe Claudel, avec Kristin Scott Thomas (Juliette), Elsa Zylberstein (Léa), Serge Hazanavicius (Luc).
Juliette sort de prison et retrouve sa jeune sœur Léa qu'elle connaît peu, son mari, ses enfants et son beau-père. Tout le film va se dérouler dans ce rapport essentiel où l'exceptionnel et la honte entrent sur la pointe des pieds dans l'ordinaire d'une vie apparemment heureuse.De la même façon, par petites touches impressionnistes, on découvre le secret de Juliette. Et lentement, d'attitudes en regards blessés, les éléments se mettent en place pour reconstituer le puzzle d'une vie brisée. (source : Le Figaro)
Kristin Scott Thomas remarquable, Elsa Zylberstein très juste (alors que d'ordinaire je ne suis pas fan de cette actrice), une mise en scène lente et épurée nous tient presque par les tripes jusqu'à la révélation finale, bouleversante.
Deux sœurs pour un roi ***
Réalisé par Justin Chadwick, avec Natalie Portman (Anne Boleyn), Scarlett Johansson (Mary Boleyn), Eric Bana (Henri VIII).
Quand la rumeur se répand que le roi Henry VIII ne partage plus la couche de la reine Catherine, son épouse incapable de lui donner un héritier mâle, Sir Thomas Boleyn rêve de gagner la faveur royale grâce à sa fille aînée, Anne. L'ambitieux projet de Sir Thomas est cependant quelque peu contrarié quand le roi s'éprend de son autre fille, Mary.
Aimant beaucoup les deux actrices principales, ainsi que les films d'époques inspirés de l'Histoire (ici l'histoire de l'Angleterre), ce film ne pouvait que me plaire. Reconstitution de qualité, tout comme l'interprétation, fort beaux costumes, histoire cruelle et mélodramatique à souhait. Il ne faisait pas bon vivre, dans la cour du roi...
Bee Movie ***
Réalisé par Simon J. Smith et Steve Hickner (Dreamworks) et avec les voix de Jerry Seinfeld/ Gad Elmaleh (Barry), Renée Zellweger/ Dorothée Pousséo (Vanessa), Matthew Broderick/ Antoine
Duléry (Adam).
Barry Bee Benson n'est pas une abeille ordinaire : tout juste diplomé, il se désole de n'avoir qu'une seule perspective d'avenir, Honex, la fabrique de miel... Lors de sa première sortie de la ruche, il brise une des lois les plus importantes des abeilles : parler à un être humain ! Il se rend alors compte que tout le miel des abeilles est volé par les hommes. Il entreprend donc de dénoncer l'exploitation de ses semblables, et d'intenter un procès à l'espèce humaine...
J'adore le design du film, et particulièrement la tête de Barry, les jeux de mots et l'humour potache (phrase culte : « les études, c'est l'enfer : trois jours de collège, trois jours de lycée, trois jours de fac, heureusement que j'ai pris un jour de vacances !! ») font mouche (ou abeille...), le scénario est sympa bien qu'un peu tiré par les cheveux. Ca ne vaut peut-être pas un Shrek, mais c'est une friandise qui se laisse aisément déguster !

Un Pizza Hut et un Mac Do au bord de la mer! Punaise! Ils y servent quoi, un mac méchoui?
Une pizza couscous? La mondialisation n'a pas que du bon. Bref, comme ville marocaine, je préfère de loin Essaouira.
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