Dimanche 26 avril 2009

Il me reste des milliards de films à voir, mais grâce au câble (et au ciné évidemment), je tente de rattraper mon retard. Voici ceux que j'ai pu voir dernièrement.


Au cinéma :


Twilight **

 

Réalisé par Catherine Hardwicke, avec Kristen Stewart (Bella Swan), Robert Pattinson (Edward Cullen), Billy Burke (Charlie Swan).


Difficile d'avoir échappé à ce phénomène ces derniers temps. Aimant les histories de vampires, je me suis plongée dans la quadrilogie de Stephenie Meyer après avoir vu les affiches du film dans le métro (je n'en avais jamais entendu parler auparavant), et c'est après avoir fini le premier tome que je suis allée voir le film. Forcément déçue, donc. Mais je savais qu'il faudrait que je laisse mon cerveau à l'entrée de la salle, c'est donc ce que j'ai fait. Le film est moyen, le livre assez mal adapté, mais les acteurs sont plutôt bons (et beaux... impossible de rester de marbre face à Robert Pattinson maquillé en vampire, j'aurai du laisser mon cœur de midinette à l'entrée aussi), et la bande son très sympa. L'adaptation du deuxième tome de la saga promet cependant d'être meilleure.



Ponyo sur la falaise ***

 

Réalisé par Hayao Miyazaki.


C'est en fan dévouée de maître Miyazaki que je suis allée déguster sa dernière œuvre. Ponyo est une sorte de remake du conte de la petite sirène d'Andersen, sauce Miyazaki. Ponyo, une petite fille poisson rouge fait la rencontre de Sosuke, un petit garçon de 5 ans qui fait vœu de la protéger. Or le père de Ponyo, un sorcier autrefois humain, la force à revenir dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s'échappe pour retrouver Sosuke.

Un très beau conte pour enfant (entre Totoro et le Château Ambulant) sur le thème de l'écologie, l'amour de la nature, l'essence de la vie, le respect de soi et de l'autre. Charmant.

Et la petite chanson qui trotte, trotte dans la tête...

 

 


Gran Torino ****


Réalisé par Clint Eastwood, avec lui-même (Walt Kowalski), Bee Vang (Thao), Ahney Her (Sue).


Un homme misanthrope, xénophobe, amer et bourré de préjugés, ancien de la guerre de Corée, vit replié sur lui-même depuis la mort de sa femme. Contre toute attente, il fini par se lier d'amitié avec ses voisins, des immigrés asiatiques dont le fils, sous la pression d'un gang, a tenté de voler sa précieuse Ford Gran Torino, et doit effectuer pour lui des travaux d'intérêt général pour se racheter. Mais le gang sévit toujours...

Justesse de ton et de réalisation, humour, franc-parler américain que nous aimons tant. That's a fucking good movie! Great man Clint Eastwood, a great man he is. Chapeau bas maestro! You made my day today !

Maintenant il faudrait que je voie enfin Million Dollar Baby.



Les moins récents :

 

La guerre des mondes **


Réalisé par Steven Spielberg, avec Tom Cruise (Ray Ferrier), Dakota Fanning (Rachel Ferrier), Justin Chatwin (Robbie Ferrier).


Les extraterrestres envahissent la Terre, tout ça tout ça, et Ray Ferrier, homme et père un peu raté, doit protéger ses enfants, dont il est complètement déconnecté, de cet horrible spectacle.

Hum. Bien réalisé, certes, de très bons effets spéciaux, d'accord. Mais le personnage du père est une horrible tête à claque et le scénario souffre de grandes lacunes (c'est quoi le pourquoi du comment, au juste ?), notamment une fin insipide. Dommage, Spielberg nous a habitués à mieux.


Les Infiltrés ****

 

Réalisé par Martin Scorsese, avec Matt Damon (Colin Sullivan), Leonardo DiCaprio (Billy Costigan), Jack Nicholson (Frank Costello).


A Boston, pour éliminer la pègre irlandaise, la police infiltre son gang avec un jeune policier issu des bas quartiers. Mais dans le même temps, le gang infiltre l'unité chargée d'éliminer le parrain. Les deux hommes mènent une double vie jusqu'au jour où chaque partie découvre qu'il héberge une taupe. (source : premiere.fr)

Adaptation hollywoodienne du film hongkongais Infernal Affairs d'Andrew Lau, Les Infiltrés est un grand film de gangsters, plein de panache, juste ce qu'il faut d'hémoglobine, une violence justifiée, pas de mauvais goût, des acteurs grandioses. Une belle réussite du genre.


Pénélope ***

 

Réalisé par Mark Palansky, avec Christina Ricci (Pénélope), James McAvoy (Max), Reese Witherspoon (Annie).


Une jeune femme, Pénélope, est née avec un groin de cochon suite à un mauvais sort jeté à sa famille. Seule façon de se défaire du sort, épouser un homme issu de la noblesse. Malgré sa différence et la peur qu'elle suscite, arrivera-t-elle à affronter le monde extérieur et trouver l'amour ?

Un film charmant, plein de fraîcheur, oscillant entre les univers de Tim Burton et Amélie Poulain, avec une Christian Ricci pétillante et un James McAvoy à croquer, dont la morale est évidemment qu'il faut s'accepter tel que nous sommes.


Il y a longtemps que je t'aime ****

 

Réalisé par Philippe Claudel, avec Kristin Scott Thomas (Juliette), Elsa Zylberstein (Léa), Serge Hazanavicius (Luc).


Juliette sort de prison et retrouve sa jeune sœur Léa qu'elle connaît peu, son mari, ses enfants et son beau-père. Tout le film va se dérouler dans ce rapport essentiel où l'exceptionnel et la honte entrent sur la pointe des pieds dans l'ordinaire d'une vie apparemment heureuse.De la même façon, par petites touches impressionnistes, on découvre le secret de Juliette. Et lentement, d'attitudes en regards blessés, les éléments se mettent en place pour reconstituer le puzzle d'une vie brisée. (source : Le Figaro)

Kristin Scott Thomas remarquable, Elsa Zylberstein très juste (alors que d'ordinaire je ne suis pas fan de cette actrice), une mise en scène lente et épurée nous tient presque par les tripes jusqu'à la révélation finale, bouleversante.


Deux sœurs pour un roi ***


Réalisé par Justin Chadwick, avec Natalie Portman (Anne Boleyn), Scarlett Johansson  (Mary Boleyn), Eric Bana (Henri VIII).


Quand la rumeur se répand que le roi Henry VIII ne partage plus la couche de la reine Catherine, son épouse incapable de lui donner un héritier mâle, Sir Thomas Boleyn rêve de gagner la faveur royale grâce à sa fille aînée, Anne. L'ambitieux projet de Sir Thomas est cependant quelque peu contrarié quand le roi s'éprend de son autre fille, Mary.

Aimant beaucoup les deux actrices principales, ainsi que les films d'époques inspirés de l'Histoire (ici l'histoire de l'Angleterre), ce film ne pouvait que me plaire. Reconstitution de qualité, tout comme l'interprétation, fort beaux costumes, histoire cruelle et mélodramatique à souhait. Il ne faisait pas bon vivre, dans la cour du roi...


Bee Movie ***

 

Réalisé par Simon J. Smith et Steve Hickner (Dreamworks) et avec les voix de Jerry Seinfeld/ Gad Elmaleh (Barry), Renée Zellweger/ Dorothée Pousséo (Vanessa), Matthew Broderick/ Antoine Duléry (Adam).


Barry Bee Benson n'est pas une abeille ordinaire : tout juste diplomé, il se désole de n'avoir qu'une seule perspective d'avenir, Honex, la fabrique de miel... Lors de sa première sortie de la ruche, il brise une des lois les plus importantes des abeilles : parler à un être humain ! Il se rend alors compte que tout le miel des abeilles est volé par les hommes. Il entreprend donc de dénoncer l'exploitation de ses semblables, et d'intenter un procès à l'espèce humaine...

J'adore le design du film, et particulièrement la tête de Barry, les jeux de mots et l'humour potache (phrase culte : « les études, c'est l'enfer : trois jours de collège, trois jours de lycée, trois jours de fac, heureusement que j'ai pris un jour de vacances !! ») font mouche (ou abeille...), le scénario est sympa bien qu'un peu tiré par les cheveux. Ca ne vaut peut-être pas un Shrek, mais c'est une friandise qui se laisse aisément déguster !

Par Malie - Publié dans : Cinéma
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Mardi 10 février 2009
Depuis que je suis en stage, il ne m'arrive pas grand chose à part la routine quotidienne du boulot.
Alors à quoi ressemble cette routine?
En vrac, quelques éléments qui composent ma vie de stagiaire depuis maintenant 4 mois et pour encore deux mois.

* Chef me ramène le petit chocolat servi avec son café à chaque fois qu'il a un déjeuner professionnel.
* Mon collègue du bureau d'à-côté n'a fait que draguer bruyamment et maladroitement la stagiaire de son service (même bureau) durant tout son stage. Grâce à ses problèmes d'audition, je connais désormais tous les potins de sa vie.
* Vive la politique de la porte ouverte et le collègue mignon qui passe devant mon bureau plusieurs fois par jour. Cette même politique de la porte ouverte me permet d'entendre les discussions de couloirs hypocrites et les rires trop prononcés pour être sincères.
* Les déménagements de bureaux sont fréquents, et j'observe mes collègues les effectuer la mort dans l'âme lorsqu'ils perdent leur magnifique vue sur l'église Sainte Eustache (et je les comprends).
* Les "A+", "bon app", "à toute", "ciao bye bye" et autres horreurs linguistiques spécifiques aux bureaux m'irritent sérieusement les oreilles.
* J'aime les fournitures en "libre" service que je subtilise pour chez moi.
* Dans mon bureau, des cartons de bouquins s'amoncellent (je fais de la com'/édition) et une armoire supplémentaire a enfin été commandée après avoir menacé de mourir sous un éboulement.
* Je suis au 5e étage et j'entend la police montée qui patrouille dans les rues, ainsi que les trompettistes de rue qui trompétisent le jeudi après-midi.
* Les ordis sont sous Windows 2000 (processeur Intel-Chameau). Un jour, je balancerais le mien par la fenêtre, et je plaiderai l'accident de travail.
* Le dir com ne peut s'empêcher de continuer ses conversations avec son interlocuteur tout en se promenant dans les couloirs, l'interlocuteur restant au même point, et de balancer des blagues vaseuses.
* Pas un jour ne se passe sans que l'on soupir de concert un "on est pas aidés" avec Chef.
* J'ai une affection particulière pour la secrétaire "bourrine" qui se fait passer pour un chien méchant alors qu'en fait elle est exquise.
* Pareil pour Chef, n'allez surtout pas lui dire qu'en fait, il est adorable.
* Un "David Vincent" s'est récemment glissé parmi nos contacts. Mauvais présages?
* Les visages des participants à une longue réunion matinale s'illuminent dès l'arrivé du chariot café/thé/jus d'orange.
* Le service fait parfois des pots "galette des rois" (où j'ai eu la fève) et "gâteau fait par les blanches mains du dir com" l'après-midi.
* J'ai toujours de longues discussions dans le couloir avec mon collègue cynique au possible et pseudo-mysogine (je cite: "les femmes vêlent"). Le cynisme est un point que nous avons en commun.


Bref, pour un premier vrai stage, je suis bien tombée. J'ai du travail en quantité raisonnable (pour ne pas dire mal réparti: des jours creux s'entremêlant avec des jours pleins), j'apprécie les gens avec lesquels je travaille et la certaine ambiance "humour noir" et blasée dans laquelle on baigne, Chef est toujours taquin mais jamais stressant ni cassant, et je m'intègre doucement au service. J'apprends peu à peu les ficelles du métier de la communication et de l'édition, et aucune difficulté n'est insurmontable.
J'ai bien fait d'accepter, en décembre, de rester trois mois de plus (ce qui m'évite par ailleurs de me liquéfier d'ennui chez moi, ayant moins de 4h de cours par semaine).


Par Malie - Publié dans : Stagiaire
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Jeudi 25 décembre 2008

Un très joyeux noël et une excellente fin d'année!
Par Malie
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Dimanche 14 décembre 2008
... est un exercice périlleux. C'est pourtant ce que nous a demandé notre prof: un autoportrait en 1500 signes.
Exercice réussi puisque ça lui a plu, en espérant que ça vous plaise aussi.


Autoportrait

Une chose étrange, un séquoia articulé, un éclat de rire particulier. L'on est tenté, lorsque l'on dessine avec des mots sa personnalité, de faire étinceler la réalité. Dans mon cas, cela ne sera pas nécessaire: la réalité est étincelante, nul besoin d'en rajouter. Vous l'aurez remarqué, je suis textuellement modeste. Plutôt que de longues phrases grandiloquentes et hasardeuses, je préfère à ma description une succession d'adjectifs(-valises).
Plutôt chieuse que chiante, mais exigeante à tendance chiante (exichiante), optimiste réaliste (optiliste), dôté d'un pimpant bon sens pour certaines choses, et d'une cruelle bêtise pour d'autres. J'apprécie particulièrement de me perdre dans les méandres de mon imagination tout en prenant bien soin de prendre l'air le plus perdu possible. Non je ne fais pas la tête, non je ne suis pas fâchée, je suis concentrée sur le néant de ma pensée.
Je suis une patiente impatiente, une solide fragile (fralide), une rêveuse les pieds sur terre, une gourmande raisonnable, une passionnée à feux doux, une insolente polie (polisolente). Gémaux, évidemment. Equlibrée en somme. Fantaisiste, originale, parfois un peu cinglée, et qui le revendique, mais dans un cercle très fermé. Ma personnalité publique est naturellement discrète et réservée. Sereine dirait-on. Mais toujours avec une pointe d'humour.
Je ne suis pas riche, je ne l'ai jamais été, mais bon dieu faites moi gagner au loto que je puisse voyager. San Francisco, Syndey, Tokyo et Mexico pour commencer. Pour l'instant, seul mon esprit est vagabond. Une dernière chose essentielle pour cerner mon univers: si je ne ris pas, je ne vis pas. Oh, et advienne que pourra.

Garantie 100% pur jus.
Sans conservateurs, ni sucre ajouté (quoique).
Par Malie - Publié dans : Apprentie journaliste
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Dimanche 14 décembre 2008
Suivant des cours d'écriture journalistique depuis deux mois environ (tenus par un journaliste à TF1) dans le cadre de mon M2, et devant par conséquent écrire pas mal de papiers (critiques, textes libres ou sur un sujet précis), pourquoi ne pas les publier sur mon blog?
Je n'ai nullement l'intention de devenir journaliste (ce cours s'adresse surtout à ceux qui souhaitent passer les concours d'école de journalisme), mais quand on veut faire de la communication, il vaut mieux savoir écrire et connaître les ficelles du métier.
J'inaugure donc une nouvelle rubrique, "apprentie journaliste", pour vos soumettre mes productions.


Critique cinéma: Quantum of Solace


James bond se cherche. On sent que l'on s'éloigne de la vieille recette qui a fait cependant longtemps le bonheur des aficionados mais le changement n'est pas nécessairement une mauvaise chose. L'acteur a changé, le look a changé, le ton a changé. Pour une fois James Bond n'est pas infaillible, il commet des erreurs et n'est encore qu'une machine à tuer qui ne maîtrise pas ses douleurs affectives.
Mais cet opus est trop axé sur la vengance. Où est passé le grand méchant qui menace la sécurité du monde? Où sont passés les gadgets? Même si comme à son habitude il est très bien réalisé, avec de très belles images - en particulier en Italie - et des cascades spectaculaires, l'histoire est mal expliquée et le manque certain d'émotion rend le tout très mécanique.
Quant aux acteurs, entre un Daniel Craig qui n'articule pas, une Olga Kurylenko un peu trop "girl next door" et un Mathieu Amalric manquant de charisme dans le rôle du méchant, tout cela donne un deuxième opus "nouvelle génération" assez décevant. James Bond reste néanmoins un bon film d'action, et c'est d'ailleurs ce qu'on lui demande.
Par Malie - Publié dans : Apprentie journaliste
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Samedi 6 décembre 2008
Pour une fois que j'ai plein d'idées de cadeaux à l'approche de Noël, je vous en fait profiter, ça pourra vous donner des idées pour vos propres cadeaux.

Prix raisonnables:
¤ Carnet Moleskine quadrillé 13x21 cm couverture souple
¤ Agenda Moleskine semainier + carnet petit format couverture souple
¤ Bibliothèque BILLY Ikéa plaqué chêne, 80x28x202 cm
¤ Eau de toilette Fleur de Cerisier l'Occitane
¤ Biscuits Hello Panda au chocolat
¤ Pêle-mêle magnétique (style moderne)
¤ DVD:
- Iron Man
- Fantasia (Disney)
- Coffret saison 4 Grey's Anatomy
- Aladdin
- Die Hard Anthologie édition simple
- Trilogie Star Wars (épisodes IV à VI)
- Wall-E et The Dark Knight quand ils sortiront

Prix pas raisonnables du tout:
¤ Sac la Petite Mendigote (Fiona, Bonbon ou Gwen)
¤ Une robe Maje
¤ Carte UGC Illimitée
¤ Un réflexe numérique Canon ou Nikon
¤ Un appartement
¤ Les Grands Magasins Printemps et Galleries Lafayette (oui oui, tout entier)
¤ Un billet d'avion pour le tour du monde
Par Malie - Publié dans : Egocentrie
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Dimanche 16 novembre 2008
J'aime l'odeur des marrons chauds, mais seulement l'odeur.
Je n'aime pas les gens.
Je n'aime plus les Champs Elysées.
Je n'aime définitivement pas les fumeurs (je plaide pour des rues non fumeur!).
Je n'aime pas ne pas pouvoir visiter une exposition à laquelle mon organisation participe et où un collègue tient le stand à cause d'une file d'attente trop longue mais j'aime rentrer à pied chez moi depuis Champs-Elysées Clémenceau et en musique.
J'aime pouvoir acheter des punaises un dimanche après midi.
Je n'aime pas piétiner.
Je n'aime pas les promeneurs du dimanche, ils sont trop nombreux.
J'aime faire un grand rangement dans ma chambre et jeter des choses que je n'avais pas été capable de jeter il y a quelques années.
Je n'aime pas les téléchargements qui s'arrêtent en plein milieu.
Je n'aime pas mon chat qui a vomi outrageusement dans mes chaussons.

Je n'aime pas avoir la désagréable sensation qu'après le départ de ma collègue et assistante de chef, je vais devoir reprendre le flambeau et assurer son boulot en plus du mien.
Je n'aime pas les collaborateurs extérieurs qui ne font rien si on ne les booste pas.
Je n'aime pas devoir téléphoner à 140 librairies pour leur proposer notre dernière publication.
J'aime en revanche la (presque) vue de mon bureau et je jalouse la vue qu'ont d'autres bureaux.

Et la nuit, c'est encore plus exquis.
Par Malie - Publié dans : J'aime pas le dimanche
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Dimanche 26 octobre 2008
Voilà déjà un mois que j'ai commencé mon stage (je pensais que ça faisait seulement trois semaines, ça passe vite), grâce auquel j'ai pu découvrir Strasbourg cette semaine, pour un évènement culturel européen (en gros, 30 écrivains européens ont écrit une nouvelle sur le thème de l'espace, nouvelles qui ont été publiées dans un recueil, que l'on a présenté  à Strasbourg notamment dans le cadre d'un débat avec des députés sur le thème "l'Espace: constructeur d'une culture européenne"). Évènement qui est d'ailleurs l'objet officiel de mon stage, et donc sur lequel j'ai travaillé exclusivement durant ce mois, et à cause duquel je me sens toute orpheline maintenant qu'il est passé. On m'avait prévenue dans le train aller: quand un gros évènement qu'on a passé du temps à préparer se termine, on se sent toujours un peu déprimé. C'est effectivement le cas.

Donc cette semaine fut chargée.

Lundi: Derniers préparatifs, il fallait que tout soit fini, une première partie de l'équipe et le camion embarquant tout le matériel partant le lendemain matin. Je suis sortie à 20h45 du boulot \o/.

Mardi: Avec deux collègues nous avons passés la journée à l'aéroport CDG pour accueillir les écrivains arrivant ce jour-là. Mission accomplie impeccablement, on a eu de la chance qu'il arrivent presque tous aux mêmes terminaux. On les a fait se rencontrer autour d'un café, puis on les a envoyés à leur hôtel en taxi au fur et à mesure. Bon premier contact avec les écrivains, je constate que les habitants de l'Europe de l'Est savent mettre l'ambiance! Et que les vieux sont prêts à draguer.

Mercredi: A 9h30, nous allons les chercher à l'hôtel pour les trimballer en métro jusqu'à la gare; ils ne sont pour l'instant que 11 mais on se sent un peu animatrice de colonie de vacances quand on doit surveiller et surtout compter et recompter cette petite troupe européenne (et surtout, gravement réviser son anglais).
Arrivés à Strasbourg (où il fait un super temps pourri), nous les escortons jusqu'à leur hôtel, nous les faisons déjeuner, nous tentons de suivre et surtout de participer à des conversations d'intellectuels parlant certes très bien anglais, mais avec de multiples accents à couper au couteau. Dieu merci, certains parlent français (j'ai un bon niveau d'anglais, mais je dois avouer que j'ai encore des carences en vocabulaire, car non "choucroute", je n'ai pas su comment le traduire!).
C'est à 16h30 que débute l'évènement au Musée d'Art Moderne et Contemporain, pour se terminer à 23h. Je me suis surtout occupée de l'accueil des invités et de la distribution de l'ouvrage, et j'ai bien sûr constaté qu'aucun évènement ne peut commencer à l'heure et se terminer à l'heure. Je crois que c'est une loi universelle. Mais tout s'est bien passé, même si on a eu un peu moins de monde qu'espéré, à cause de cette fichue pluie, et de l'enterrement de Soeur Emmanuelle.

Jeudi: Visite de la cathédrale par un froid de gueux, dragouille intensive par le Chypriote plus très jeune (mais cela dit très intelligent et intéressant ma foi, il est aussi poète et  trouve que je suis un "other bird" - titre d'un poème de sa composition), et pose pour des photos souvenirs. Petite valse dans la rue avec toujours le Chypriote, looong déjeuner en compagnie du suédois, du Letton et de l'estonien (pas très bavards mais sympathique), puis fin de l'évènement à la grande libraire avec lectures d'extraits de chaque texte par leurs auteurs (en VO).
Rapatriement à Paris en train dans la soirée, c'est la fin, tout s'est bien passé, on est contents et fatigués.

Je suis contente de cette première expérience de communication sur "le terrain". On se sent utile quand on voit qu'est utilisé tout ce qu'on a passé du temps à préparer (les fils conducteurs pour les animateurs, les programmes, les listes d'invités...), et que l'effort ne fut pas vain (chaque invité avait droit à un ouvrage gratuit, je les ais tous distribués).

Un article paru dans le journal l'Alsace résume un peu tout.

Du coup j'espère que je ne vais pas m'ennuyer durant les deux prochains mois.
Par Malie - Publié dans : Stagiaire
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Dimanche 5 octobre 2008

A la demande générale (3 personnes), je vous livre mes premières impressions sur mon stage.

Ambiance: plutôt sympa et pas stressante. Mon chef est du genre fantasque et pince-sans-rire, ce qui fait que nous avons souvent des dialogues décalés.
J'avais fait l'effort d'acheter quelques fringues de bureau, mais il se trouve que le jean fasse aussi partie du décor. Soit, j'alternerai, donc.
Ma collègue est sympathique, et doit être à peine plus vieille que moi.

Horaires: pas vraiment définis, mais repartant entre 18h30 et 19h chaque soir, je n'arrive pas avant 9h30 pour compenser.
Le fait est que mon chef ne semble pas avoir de vie en dehors du travail, il croit donc qu'il en est de même pour ses stagiaires. J'l'aime bien, mais pas au point de rester au bureau jusqu'à 20h tous les jours.

Dose de travail: correcte. Disons que j'ai le temps de prendre mon temps. Et entre temps, de faire quelques solitaires.

Qualité du travail demandé: bonne, ce n'est pas un stage photocopies/café (chef ne boit que de l'eau et il va remplir sa bouteille tout seul). Pour l'instant je suis surtout chargée de rédiger des rubriques pour le site Internet concernant tous les évènements auxquels nous allons participer ce mois-ci.

Fierté: être à la Direction de la Communication d'une agence, le badge et avoir un mail professionnel, c'est trop la classe.

Situation géographique: impeccable. A 30 minutes de chez moi, de quoi se sustenter de façon variée (mais pas forcément saine... j'en suis à mon 3è mac do en une semaine et demie, mais ils n'avaient qu'à pas refaire le CBO aussi) (hamburger du démon!), et de très vilaines tentations pour le portefeuille quand on s'ennuie toute seule pendant sa pause déjeuner (j'aurai bientôt visité tous les magasins des Halles).

Et en plus je suis sur place pour avancer mon mémoire.
Youhou.

Par Malie - Publié dans : Stagiaire
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Dimanche 21 septembre 2008

Me voilà rentrée de ma petite semaine de vacances annuelle.
J'étais au Club Med d'Agadir (dir dir pousse l'ananas et mouds l'café), au Maroc.

A Agadir, niveau dépaysement, à part les marocains, c'est moyen. La ville a été entièrement détruite puis reconstruite suite à un tremblement de terre dans les années soixante, donc pour la medina et l'ambiance typique d'une ville marocaine, on repassera. On dirait d'ailleurs qu'elle est toujours en construction, vu le nombre de futurs hôtels croisés le long de la route. Jugez par vous-même le niveau de dépaysement:
Un Pizza Hut et un Mac Do au bord de la mer! Punaise! Ils y servent quoi, un mac méchoui? Une pizza couscous? La mondialisation n'a pas que du bon. Bref, comme ville marocaine, je préfère de loin Essaouira.

Autrement, au niveau de l'hébergement et de l'ambiance générale, rien à redire. Chambres impeccables, village très joli, GO (Gentils Organisateurs, les animateurs en somme) sympas et dynamiques, GM (Gentils Membres, autrement dit nous) sympathiques aussi, super spectacles le soir (eh oui, c'est ça la formule Club Med).
Mais alors par contre, niveau temps, bonjour la tristesse. On s'était renseignées: à Agadir, normalement, c'est généralement brume le matin, et soleil l'après-midi. On a eu la chance qu'il fasse très doux, sauf que la brume ne s'est levée qu'une fois en sept jours. Une seule journée de grand soleil, et de la pluie les deux derniers jours. Enfin, heureusement ça ne nous a pas empêchées de faire nos ballades matinales sur la longue plage de 9km (sans méduses ni algues, un miracle) et de profiter de la piscine.


Je n'ai pas gardé la blondeur de mon enfance, mais j'en ai gardé la peau. J'aurai pu m'abstenir. Bachibouzouk. Lucite est mon deuxième prénom. J'arrive quand même à faire une allergie au soleil, sans soleil. Développerais-je une allergie aux nuages? A l'air marin? En tout cas le soleil d'Afrique ne m'aime pas, et à cause de lui j'ai passé quatre jours à me gratter énergiquement chaque parcelle de mon corps. Malgré l'écran total, malgré le traitement contre les allergies solaires, malgré l'antihistaminique et malgré la brume. Note pour plus tard: choper un coup de soleil quand on est sujette aux lucites n'est vraiment pas une bonne idée. Ca me regratte rien que d'y penser.

Sinon je suis toujours frappée par l'indifférence et l'irrespect des gens. Nous sommes en plein mois de Ramadan, nous avons donc "obligation", par respect pour les marocains, de ne pas nous balader en tenue légère en ville et d'éviter le topless au bord de la piscine durant cette période. Vu le nombre de femmes en topless bronzant sur les transats, l'information n'a pas dû atteindre toutes les oreilles. Saletés de touristes.

Qui dit Club Med, dit GO dragueurs. Ca n'a pas loupé, sauf que cette fois-ci c'est un GO monté sur une pile électrique, m'arrivant au nombril, au moins dix ans plus vieux que moi et un tatouage genre bouddha fleuri sur le bras gauche qui a jeté son dévolu sur moi. Un italien vivant en Belgique, vous voyez le genre. Une crevette musclée. Tout à fait sympathique au demeurant. C'est toujours flatteur, mais non merci. En dessous d'1m80, c'est même pas la peine d'essayer de toute façon. Quand il m'a dit que sa dernière copine mesurait 1m98, je me suis dit qu'il devait être fétichiste. Quelle mine déçue avait-il à l'aéroport quand il a compris que je ne lui donnerai pas mes coordonnées. "Mais je peux venir te voir, je n'habite qu'à 1h20 de chez toi! Tu te prends trop la tête!". Désolée, la Belgique j'ai déjà donné.

Donc voilà, de bonnes vacances hormis l'allergie, le mauvais temps, le fait de n'avoir rien mangé les deux derniers jours, les effets secondaires de l'antihistaminique agissant sur la faim, les intestins et le sommeil, la bronchite de ma mère (le souci de santé en vacances est une tradition familiale), et le chat qu'on a retrouvé toute décrépie, ayant fait une grève de la faim en notre absence.


Pour finir, je tiens à remercier chaleureusement l'agent de voyage qui nous a placées dans l'avion du retour à côté des issues de secours pour que nous ayons de la place pour nos gambettes. Grâce à lui j'ai pu mieux apprécier le trajet.

Par Malie - Publié dans : Egocentrie
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Profil

  • : Malie
  • clapiotte
  • : Femme
  • : 31/05/1985
  • : Paris

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